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France — Greenpeace est consterné de voir l'entêtement de la France à construire un – voire deux – EPR quand la presse révèle coup sur coup que le chantier de construction de Flamanville, en France, a déjà pris 9 mois de retard et qu'Areva enregistre une augmentation de 50 % de la facture du chantier de l'autre EPR, en Finlande.
Pour décrocher le maximum de marchés, Areva casse les prix et promet des délais intenables. Résultat : en Finlande, le chantier a pris deux ans de retard et le coût global du projet est passé de 3 à 4,5 milliards d'euros. Celui de Flamanville prend le même chemin. On voit à quel point Areva est incapable de construire l'EPR ! »
Qui va payer pour l'EPR finlandais ?
[...]
« Donc au total, l'EPR finlandais pourrait coûter jusqu'à 6,7 milliards à Areva. Qui va éponger cette astronomique facture ? L'État français, donc vous et moi ! »
Areva et Bouygues impliqués dans un nouveau scandale en Finlande
Greenpeace s'est procuré des documents techniques confidentiels qui révèlent que sur le chantier d'Olkiluoto, Areva et Bouygues ont autorisé la réalisation de soudures sans procédures de spécification dûment approuvées. Par ailleurs, le géant français du BTP est accusé par certains salariés d'interdire à son personnel de parler des problèmes rencontrés sur le chantier, y compris avec les représentants d'Areva, de TVO ou de l'Autorité de sûreté nucléaire finlandaise, la Stuk.
« Olkiluoto, c'est la boule de cristal dans laquelle on peut lire les ennuis qui nous attendent à Flamanville, déclare Yannick Rousselet. Arrêtons les frais pendant qu'il en est encore temps ! » Greenpeace estime qu'à l'heure du ralentissement de la croissance, la France a certainement mieux à faire que d'engloutir au moins trois milliards d'euros – certainement beaucoup plus ! – dans un projet inutile, mal maîtrisé et risqué. Greenpeace appelle le gouvernement à stopper le programme EPR pour investir l'argent des Français dans le développement des renouvelables et de l'efficacité énergétique, qui répondent à la fois aux enjeux de lutte contre les changements climatiques, d'indépendance énergétique et de pouvoir d'achat.
France — Greenpeace est consterné de voir l'entêtement de la France à construire un – voire deux – EPR quand la presse révèle coup sur coup que le chantier de construction de Flamanville, en France, a déjà pris 9 mois de retard et qu'Areva enregistre une augmentation de 50 % de la facture du chantier de l'autre EPR, en Finlande.
Pour décrocher le maximum de marchés, Areva casse les prix et promet des délais intenables. Résultat : en Finlande, le chantier a pris deux ans de retard et le coût global du projet est passé de 3 à 4,5 milliards d'euros. Celui de Flamanville prend le même chemin. On voit à quel point Areva est incapable de construire l'EPR ! »
Qui va payer pour l'EPR finlandais ?
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« Donc au total, l'EPR finlandais pourrait coûter jusqu'à 6,7 milliards à Areva. Qui va éponger cette astronomique facture ? L'État français, donc vous et moi ! »
Areva et Bouygues impliqués dans un nouveau scandale en Finlande
Greenpeace s'est procuré des documents techniques confidentiels qui révèlent que sur le chantier d'Olkiluoto, Areva et Bouygues ont autorisé la réalisation de soudures sans procédures de spécification dûment approuvées. Par ailleurs, le géant français du BTP est accusé par certains salariés d'interdire à son personnel de parler des problèmes rencontrés sur le chantier, y compris avec les représentants d'Areva, de TVO ou de l'Autorité de sûreté nucléaire finlandaise, la Stuk.
« Olkiluoto, c'est la boule de cristal dans laquelle on peut lire les ennuis qui nous attendent à Flamanville, déclare Yannick Rousselet. Arrêtons les frais pendant qu'il en est encore temps ! » Greenpeace estime qu'à l'heure du ralentissement de la croissance, la France a certainement mieux à faire que d'engloutir au moins trois milliards d'euros – certainement beaucoup plus ! – dans un projet inutile, mal maîtrisé et risqué. Greenpeace appelle le gouvernement à stopper le programme EPR pour investir l'argent des Français dans le développement des renouvelables et de l'efficacité énergétique, qui répondent à la fois aux enjeux de lutte contre les changements climatiques, d'indépendance énergétique et de pouvoir d'achat.
Pour lire l'article complet, voir site de Greenpeace ici.
